Eduardo Galhós.

        La vie est pleine de surprises qui fait pour une action, l'apprentissage de nouvelles connaissances. Ami que même dans un autre continent est présent.

 
          Rêves, d'utopies, la reconnaissance et le respect, ces adjectifs sont le résultat d'une amitié acquise par la connaissance, nous partageons nos histoires et nos textes.
 
          Avec une grande affection, je tiens à présenter à nos lecteurs, l'écrivain Eduardo, que, avec la maturité de son âge, nous traite à ses textes et poèmes.
 
          Je invite tout le monde à connaître les œuvres de ce compatriote portugais Eduardo Galhó.
 

Leandro Campos Alves.

09 de março de 2015.

 

        Les textes suivants sont couplets de www.edo-galhos.com/?page_id=77

 

        À PROPOS:

        «Sans passions, la vie ne mérite pas d’être vécue.»

        De nationalité portugaise, passionné par la peinture et la musique depuis son enfance, c’est adolescent qu’il découvre l’écriture, en particulier la poésie. L’écriture le mène au théâtre et à la télévision comme interprète au Portugal.

        Entre 1959 et 1969 il peint et écrit de la poésie qui est publiée dans différents journaux, le plus littéraire d’entre eux étant le « Jornal de Letras e Artes ».C’est ainsi qu’il participe à des soirées littéraires où il commence à dire ses poèmes, ce qui le mène au théâtre et à la télévision avec un passage au « Teatro Nacional D. Maria II ».

        BAtit ainsi essentiellement par ses trois passions, la peinture pour le plaisir et, par besoin l’écriture de sa poésie, le théâtre étant devenu son métier.         Eduardo Galhos se retrouve entièrement dans la pratique de ces disciplines qu’il aime faire communiquer entre elles, chacune trouvant dans le temps et l’espace leurs moments essentiels.

        Il se voit décerner en 1970 par la Fondation Calouste Gulbenkian (Lisbonne) une bourse d’étude, afin de suivre l’enseignement de l’Ecole Internationale Théâtre Jacques Lecoq. Il y deviendra professeur de 1972 à 1982, fonction qu’il mènera de front avec ses activités de metteur en scène et de comédien pour le théâtre, le cinéma et la télévision.

        De tous ses voyages professionnels à l’étranger en tant que pédagogue ou comédien, le Japon a été une de ses plus fortes émotions artistiques, bouleversant sa peinture, son écriture et son théâtre. Dans une recherche théâtrale pour un théâtre physique qui lui corresponde aujourd’hui il est à présent directeur artistique de la compagnie de théâtre, la Cie «TMMT» (Théâtre, Mouvement, Masque, Texte) où les arts plastiques, la musique et la poésie feront partie intégrante de ses futures créations.

        Nous dirigeons nos pas à présent vers la Danse, après avoir écrit: « KDÔ » – une Chorégraphie Contemporaine Nô, pour deux danseurs et un comédien masqué.

        Voir aussi

        Parcours

        Comédien au Portugal (théâtre et télévision)

        Boursier de la Fondation Calouste Gulbenkian à l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques LECOQ – 1970/1972.

        Auditeur Classe Antoine VITEZ, Conservatoire National de Théâtre 1970/1972.

        Professeur à l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques LECOQ – 1972/1982.

        Collaboration avec Antoine VITEZ aux Ateliers des Quartiers d’Ivry -1974-1978.

        Directeur de l’Atelier Théâtre Mercoeur – 1973-1985.

        Direction de plusieurs stages professionnels de comédien (France, Corse, Allemagne,Danemark, Canada, Italie).

        Directeur artistique et metteur en scène de la Cie TMMT.

 

 

 

ACCROUPI DANS UN COIN

(extrait I)

Accroupi dans un coin
non loin de l’entrée
d’une grande surface
à la Porte de Choisy
où tout le monde passe
figée dans le vide
une main de mendiant
se tend muette et lasse
repliée noire et funeste
messagère de nos oublis
ombre qui s’allonge et raccourcit
à longueur de journée
suggérant un suicide éminent
un mendiant et son chien 
pas si jeunes pas si vieux 
âgés de la pauvreté 
dans leur coin blottis
proche des caddies remplis
ne demandent rien à personne
tous deux en un seul réunis
dans un coin de ce lieu
maculent d’une tache noire
le bonheur à portée de main
de ce désert plein de monde
structure dépensière
où tous sont au festin
avec leurs cartes de crédit
aux rayons promotions 
des cartes de fidélité
qui donnent des réductions
des bons pour des cadeaux
tous ressortent gorgés 
de la savante fourmilière
juste à côté de la main
suspendue dans l’air du temps.

Le mendiant et son chien
ne sentent plus les jours passer 
assoupis au ras du sol
où nous ne regardons même pas
pressés que nous sommes tous 
sans raison de baisser les yeux
sur la souillure dans un coin
d’une ombre qui fait frémir
d’une main éternelle
figée qui se racornit 
se raidit sans vie presque
tandis que l’autre se pose
dans un souvenir de caresse 
sur le poil hirsute et sale
de l’animal qui gémit
les échos de leurs détresses.

Eduardo GALHOS
in "de NOUS à VOUS" 

 

 

QUE FAISAIT-IL L’ENFANT 
(extrait I)

Que faisait-il l’enfant
encadré dans sa fenêtre
une main contre sa joue
l’air de faire la moue
tête blonde d’un blond de blé
yeux bleus d’un bleu de ciel
lèvres fines délicatement rosées
dans un sourire de tristesse
qui affligeait le soleil
en ce printemps d’allégresse
où de joyeuses hirondelles
voltigeaient autour de lui
à quoi pensait-il l’enfant
réveillé si tôt ce dimanche ?

Que voulait–il voir
qui n’était pas là hier
qui sera encore là demain
pourquoi aujourd’hui
ce regard bleu-intrigant
sous de lourdes paupières
interrogeant le présent
alors que personne ne passait
dans cette rue étroite
où seul un chien dormait
enroulé sur lui-même
en bas d’une porte cochère
où je me suis par hasard
arrêté un court instant
pour regarder ce tableau
d’un ange tôt alerté
questionnant un passant
avec un simple regard
d’un air si naturel
qui m’a dessaoulé d’un coup
frappé d’irréel en me rappelant 
l’enfant que j’avais été
moi qui ne faisais que passer
ivre de mes chagrins
moi que l’on appelle le fou
d’autres fois le poète
rentrant saoul chez lui
dans sa maison isolée
où la solitude fait la fête
en été comme en hiver
moi qui cogne étourdi
criant à tort et à travers
contre les murs de cette ville
d’une blancheur mortelle
moi qui ne demande rien
ni aux autres ni à la vie
insatisfait du lendemain
plein d’un passé lointain
ne cherche pas de revanche
laissez-moi l’Intranquille
égrener ma ritournelle
à Évora la ville blanche.

Eduardo GALHOS
in « de NOUS à VOUS »

 

        Nous invitons tous les amis et les lecteurs à connaître le travail de ce poète qui ouvre ses poèmes et son cœur au monde, grâce à son lien de la page: www.edo-galhos.com/?page_id=77

 

        Merci de votre visite et d'être avec Dieu.

 

Tous droits réservés aux Branches auteur Eduardo Galhos que la loi 9.610 / 98

 

 

 

         A vida é cheia de surpresas que faz para uma ação, aprendizagem de novos conhecimentos. Amigo que mesmo em outro continente está presente.

 
        Sonhos, utopias, reconhecimento e respeito, esses adjetivos são o resultado de uma amizade adquirida através do conhecimento, nós compartilhamos nossas histórias e textos.
 
        Com grande afeto, quero apresentar aos nossos leitores, o escritor Eduardo, que com a maturidade de idade, nos brinda com seus textos e poemas.
 
        Convido a todos para conhecer as obras do compatriota Português Eduardo Galhó.

Leandro Campos Alves.

09 de março de 2015.

 

        Os textos abaixo são coplas do blog  http://www.edo-galhos.com/ .

 

 

 

        SOBRE

        "Sem paixão, a vida não vale a pena viver."

        Um Português nacional, apaixonado sobre a pintura e música desde a infância, é um adolescente, ele descobriu a escrita, especialmente poesia. A escrita o levou para o teatro e televisão como um intérprete em Portugal.

        Entre 1959 e 1969, ele pintou e escreveu a poesia que é publicada em diversos jornais, o mais literário dos quais é o "Jornal de Letras e Artes" .É como ele participa de noites literárias onde começa ou seja, os seus poemas, o que leva ao teatro e na televisão com uma passagem para o "Teatro Nacional D. Maria II".

        E construído principalmente por suas três paixões, a pintura para se divertir, e exigem a escrita de poesia, o teatro tornou-se sua profissão. Eduardo Galhos reconhecer-se na prática destas disciplinas que ele gosta de se comunicar uns com os outros, cada um situado no tempo e no espaço os seus momentos essenciais.

        Ele foi premiado em 1970 pela Fundação Calouste Gulbenkian (Lisboa) uma bolsa de estudos para seguir o ensino da Escola Jacques Lecoq Theatre International. Tornou-se professor 1972-1982, cargo que vai da frente com seu diretor de operações e ator de teatro, cinema e televisão.

        De todas as suas viagens de negócios no exterior, como um professor ou um ator, o Japão era uma de suas maiores emoções artísticas, perturbando sua pintura, sua escrita e seu teatro. Em uma pesquisa teatral para teatro físico correspondente a ele hoje é agora diretor artístico da companhia de teatro, Cie "TMMT" (Movimento de Teatro, Máscara, texto), onde as artes visuais, música e poesia será parte de suas futuras criações.

        Instruímos nossos medidas agora para Dance, depois de escrever "presentes" - um Contemporânea Coreografia Noh, por dois bailarinos e um ator mascarado.

        Comediante Portugal (teatro e televisão)

        Fellow da Fundação Calouste Gulbenkian no Teatro Jacques Lecoq International School - 1970/1972.

        Listener Classe Antoine VITEZ, 1970/1972 National Conservatory Theater.

        Professor na Escola Internacional de Teatro Jacques Lecoq - 1972/1982.

        A colaboração com Antoine Vitez Ateliers de Ivry -1974-1978 Distritos.

        Diretor do Atelier Théâtre Mercoeur - 1973-1985.

        Direção de vários cursos de formação profissional, ator (França, Córsega, Dinamarca, Alemanha, Canadá, Itália).

        O diretor artístico e diretor da Cie TMMT.

 

 

AGACHADO NUM CANTO 

(trecho eu)


Agachado num canto
Não muito longe da entrada
grande área de superfície
para o Porte de Choisy
onde todo mundo vai
congelado no vácuo
uma mão de mendigo
Aperta o mute e lasse
dobrado preto e fatal
Mensageiro de supervisão
sombra que aumenta e diminui
dia todo
sugerindo um suicídio proeminente
um mendigo e seu cão 
Não tão jovem não é tão velho 
pobreza idosa 
no seu canto amontoados
perto de cheio de carrinhos de compras
pedir nada a ninguém
ambos em uma única reunião
num canto deste lugar
axilas de uma mancha negra
felicidade na mão
neste deserto cheio de gente
estrutura extravagante
Onde estão todas a festa
com os seus cartões de crédito
promoções de raios 
cartões de fidelização
que dão as reduções
vouchers para presentes
todos emergem alagados 
formigueiro acadêmico
saída principal
suspensas no ar do tempo.

O mendigo e o seu cão
Sinta-se mais dias passam 
cochilando ao nível do solo
Nós ainda não olhamos
prensas que todos nós 
Não há uma razão para os olhos
na coloração em um canto
uma sombra que emocionou
eterna mão
congelado que é endurecido 
foi uma brincadeira sem vida quase
Enquanto o outro surge
em memória de carícia 
sobre o cabelo desgrenhado e sujo
do animal que geme
os ecos de seus problemas.

Eduardo GALHOS
em "de nós para você" 

 

A VASTIDÃO DOS MARES ENTRE NÓS

A vastidão dos mares entre nós fizeste-a tu sem mo dizeres
apressada juntaste-lhe um espaço proibido de ocupar
e desamparado me deixaste neste silêncio desagradável
neste desapego de viver que em mim sinto
preenchendo todo o meu ser sem o entenderes
tão pouco a importância desta minha dor insuportável.

Só não te lembraste de calar a brisa que me grita
deixando-me sem alento nem esperança de me amares
vaga ânsia convulsiva que sem reparo me agita
sem poder discernir com clareza se erro ou pecado
foi o meu muito te amar num repente que nos perdeu
loucura esta a minha de conversarmos sem me falares.

Acorrentado à eternidade de não poder pensar em ti
onde me perco a lembrar-te quando me minto
que um dia talvez tu voltes para me encontrares
neste silêncio que urra a dor que todo me habita
de ter sido todo teu sem me teres querido
minuto breve onde não fostes minha e eu fui teu.

Se assim me é imposto viver viva eu neste tormento
seja ele num segundo duma doidice enriquecido
negligente de mim mesmo nesse súbito momento
teu eu seja se para sempre de mim perdido
mais distante de ti em cada dia eu me fique
sem te esquecer e sem jeito de ti tão desunido.

Eduardo GALHÓS

em "de nós para você" 


in « Anos Verdes Meus Amores Primeiros »

(trecho eu)

Qual foi a criança
enquadrado na sua janela
uma mão contra a bochecha
o ar de fazer beicinho
cabeça loira de um trigo loiro
olhos azuis de um céu azul
delicada rosa lábios finos
um sorriso de tristeza
Isso deu ao sol
nesta primavera de alegria
Cadê as andorinhas felizes
flutuando em torno dele
O que ele estava pensando com a criança
Acordei tão cedo neste domingo?

Somente queria - lo ver
Quem não foi lá ontem
que ainda estará aqui amanhã
Por que hoje
Este olhar intrigante-azul
slot de pálpebras pesadas
consultando o presente
Enquanto ninguém vai
nesta rua estreita
onde dormi só um cão.
enrolada sobre si mesma
na parte inferior de uma carruagem de porta
onde eu estava por acaso
preso a um curto período de tempo
para assistir a esta tabela
um anjo logo alertado
questionando um transeunte
com um simples olhar
fluxo de ar tão natural
Quem tem dessaoulé-me um golpe de estado
bater irreal me lembrando 
a criança que eu tinha sido
Eu que fiz isso passar
bêbado com minhas tristezas
me o que é chamado a loucura
outras vezes o poeta
retornando para casa bêbado
em sua casa isolada
onde a solidão é a festa
no verão como no inverno
me que bate tonto
gritando injustamente e através de
contra as paredes da cidade
branco letal
Eu que nada exige
os outros ou para a vida
insatisfeito com o próximo
cheio de um passado distante
Não à procura de vingança
Deixe-me o Unquiet
Shell ma denisol
Évora, a cidade branca.

Eduardo GALHÓS
em "de nós para você"

 

 

 Convidamos a todos os amigos e leitores para conhecerem o trabalho deste  Poeta que abre seus poemas e seu coração para o mundo, através do link de sua página: www.edo-galhos.com/?page_id=77

 

        Agradecemos a visita e fiquem com Deus.

 

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Leandro Campos Alves Caxambu MG / Liberdade MG. leandrocalves@hotmail.com